Lorsque j’étais en étude nous avons abordé le sujet des interactions biologiques, cela ne vous dit peut être rien mais ça va être développé un peu plus bas. Si on devait résumer, ce sont les différents types de relations entre deux espèces, forcément j’ai tout de suite appliqué ça aux relations Homme/Chien. C’est ce dont nous allons parler dans cet article.

Les interactions biologiques quésaco ? :

« Une interaction biologique désigne un processus d’échanges ou relations entre plusieurs individus, d’une même espèce ou de différentes espèces.»
Si on applique tout ce charabia au binôme qui nous intéresse c’est : tous les échanges et les relations maitre/chien.

Les différentes interactions interspécifiques (entre deux espèces) :

Nous allons nous intéresser qu’à 4 différentes relations : symbiose, neutralisme, compétition, parasitisme. Il en existe bien d’autres, mais nous les garderons pour une autre fois.

Symbiose : C’est une relation saine, adaptative. Elle permet le partage et l’échange de ressources dans une relation. Si nous devions appliquer aux chiens, c’est vivre en harmonie avec son compagnon, qu’il nous apporte autant que nous lui apportons.

Neutralisme : C’est lorsque les actions d’une espèce n’ont aucun impact sur l’autre espèce. Traduit pour nos chiens, c’est vivre en parallèle avec son compagnon, ne pas interagir avec, ne pas se balade, ne pas jouer avec. Chacun fait sa vie de son côté.

Compétition : La relation de compétition est la rivalité entre les espèces pour l’accès aux ressources limitées du milieu. Ce qui est intéressant c’est d’insister sur le terme « limitées », il existe une méthode dite « d’inondation » pour travailler la défense de ressource en rendant celle-ci presque illimitée, nous en parlerons dans un prochain article.

Parasitisme : C’est une relation entre deux êtres vivants, dont l’une des deux tire profit de l’autre. Par exemple lorsqu’un maitre est toujours sur le dos du chien, « non fais pas çi, non fais pas ça, non non non ! », le maitre assouvie son besoin de « contrôle » au détriment du chien qui n’est plus libre de ses actions.

 

Je suis fondamentalement convaincu que nous ne sommes pas que dans une de ces cases. Nous sommes des fois en compétition, des fois en symbiose, des fois neutres, des fois nous sommes des parasites pour notre compagnon. L’essentiel est de trouver un équilibre. Et de tendre vers un objectif de symbiose. Ne réfléchissez pas en vous disant « mon chien doit m’apporter ça » c’est un raisonnement en tant que parasite, mais plutôt « que dois-je apporter à mon chien pour qu’il m’apporte quelque chose en retour » là c’est un raisonnement symbiotique. Ne vous dites pas « mon chien grogne à la gamelle parce que c’est un dominant », dites-vous plutôt « qu’à cette ressource pour être aussi précieuse à ses yeux ? ».

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